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Archéologie trans-himalayenne : mouvements de populations et interactions matérielles, de la préhistoire à la période bouddhique

par Pons Philippe - publié le

Responsables : Laurianne BRUNEAU (EPHE, Université PSL)

Inscription disciplinaire Histoire, civilisations, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux (section 21 du CNU)

Participants :

Membres titulaires

Laurianne Bruneau

Membres associés

Amy Heller, Pascale Dollfus (chargée de recherches, CNRS, Centre d’Etudes Himalayennes : CEH/UPR299) ; Chamsia Sadozaï (chercheur associée, Labex AE&CC, Laboratoire CRAterre-ENSAG) ; Martin Vernier (chercheur associé, équipe Archéologie de l’Asie Centrale, peuplement, milieux et techniques » ArScAn/UMR7041) ; David Sarmiento-Castillo (équipe Archéologie de l’Asie Centrale, peuplement, milieux et techniques » ArScAn/UMR7041).

Collaborateurs étrangers

Mark Aldenderfer (professeur, Université de Californie, Merced, USA) ; Jean-Luc Epard (professeur, Faculté des géosciences et de l’environnement, Université de Lausanne, Suisse) ; Zafar Iqbal (doctorant, Hazara University, Mansehra, Pakistan) ; Jason Neelis (maître de conférences, Université Wilfrid Laurier, Ontario, Canada) ; Vinod Nautiyal (professeur, Université HNB de Garhwal, Srinagar, Uttarakand, Inde) ; Pradeep M. Saklani (professeur, Université HNB de Garhwal, Srinagar, Uttarakand, Inde) ; M. Ajmal Shah (maître de conférences et conservateur, Centre of Central Asian Studies, Université du Cachemire, Inde) ; Murtaza Taj (maître de conférences, Lahore University of Management Sciences, Pakistan).

Doctorants

Samara Broglia de Moura ; Marion Poux ; Nils Martin.

***

Le programme d’archéologie trans-himalayenne émane du programme « Archéologie, arts et culture matérielle du monde tibétain » développé au sein de l’équipe TBACT pour la période 2013-2018.

Ce nouveau programme propose, pour la première fois au niveau international, de considérer l’archéologie trans-himalayenne (depuis le couloir du Wakhan en Afghanistan à l’ouest jusqu’à la vallée du Mustang au Népal à l’est, en passant par les régions de Gilgit-Baltistan au Pakistan et celles du Ladakh et du Spiti en Inde) comme une discipline à part entière, au même titre que celles de l’Asie Centrale, du sous-continent indien ou encore du plateau tibétain.
Si le Trans-Himalaya, caractérisé par plusieurs chaînes de très haute montagne (Pamir, Karakoram, Hindou Kouch et Himalaya) demeure la zone privilégiée pour identifier les mouvements de populations et les interactions matérielles entre ces trois grands ensembles culturels (Asie Centrale, Inde et Tibet) au cours du temps (de la Préhistoire à la Seconde Diffusion du Bouddhisme au début du 2e millénaire de n.è.) il a également été le foyer de cultures locales dont on ignore encore presque tout.
Un premier axe de recherches concerne l’art rupestre avec, pour objectif principal, l’établissement d’une base de données supra-régionale. Un second axe de recherches traite de l’introduction du Bouddhisme en s’appuyant, en grande partie, sur les résultats de la Mission Archéologique Franco-Indienne au Ladakh (MAFIL). Un troisième aspect du programme est consacré à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine avec, par exemple, la mise en place d’un plan de conservation du site du Leh Choskor au Ladakh.